Avez-vous déjà remarqué à quel point l’éclairage public moderne semble plus intense que jamais, diffusant une lumière blanche crue qui rend difficile la relaxation nocturne ? Nombreuses sont les personnes à ressentir un malaise face à cette illumination constante, que ce soit des difficultés à se détendre le soir ou une fatigue accrue durant la journée. Récemment, l’actualité au Royaume-Uni a mis en lumière l’action d’une résidente, Sasha Rodoy, qui a engagé une procédure judiciaire contre son conseil municipal de Barnet, à Londres. Elle dénonçait l’intensité et l’éblouissement des lampadaires LED, qu’elle jugeait sources d’une détresse personnelle significative. Après plusieurs années d’efforts, la municipalité a accepté de remplacer les ampoules de sa rue par des versions plus chaudes, à faible température de couleur (passant de 4000K à 2200K), rappelant l’éclairage traditionnel au sodium. Ce cas singulier attire l’attention sur un problème plus vaste : la lumière artificielle nocturne (LAN), un facteur environnemental omniprésent mais souvent négligé. Au-delà de cette expérience individuelle, la recherche scientifique démontre de plus en plus que l’exposition
